La première partie est ce qui m'est en place l'importance et les thèmes de la seconde partie.Purple Sea a écrit :La première partie m'a tellement pas donné envie de continuer parce que, ça traine trop en longueur.
Ce gros quart d'heure de la première partie honnêtement j'ai trouvé ça longuet pour pas grand chose au final. Ça aurai même pu être plus expéditif et moins insupportable à mon sens en laissant toujours passer le message voulu.
L'idée de huit-clos dès le début de la vidéo est plus fort que le moment surnaturel personnellement. Autant le passage surnaturel sort l'idée de la boucle, le huit-clos est nettement plus intéressant, sortant l'idée qu'un dépressif est enfermé dans son propre esprit limite névrosé par la vie. C'est pour ça qu'on voit sa crise uniquement dans son esprit ou comment son pote l'insulte alors que c'est censé se passer autre part mais on reste quand même enfermé chez le protag. Ça rejoint l'idée qu'un dépressif n'arrive plus à faire confiance aux gens, mais surtout à lui-même. Est-ce que c'est vrai que son pote l'insulte dans son dos ? Peut-être, mais le seul point de vue qu'on voit, c'est celui d'un gars qui se renferme mentalement et commence à perdre fois en la vie.
D'ailleurs, cette idée de "perte de fois en la vie" rejoint le fait que la première partie est une vidéo, une création, une fiction. Ce qui contraste avec la seconde partie. La seconde partie casse cette idée de huit-clos car le protag de la seconde sort. Mais la vie n'est pas belle : c'est gris, sombre, il pleut, ça a l'air désagréable. On dirait Silent Hill Downpour excepté que ça a l'air bon cette fois-ci (héhé). Ça rejoint l'idée de perte de fois en la vie : la vie est moche et semble désagréable, est-ce que ça vaut le coup d'avancer et d'avoir des rêves ?
C'est ce que la couleur des appartements représentent. Le contraste des couleurs donnent toute la subtilités des deux univers : l'appartement de la vidéo est coloré et possède pas mal de lumière et a des scène surnaturels (le rêve, la boucle spatio-temporelle, etc.) et rejoint l'idée du rêve : un rêve c'est magique, ça nous donne envie, ça nous rend heureux. Le second appartement, celui de la réalité, est gris, plongé dans le noir, vide de décor. On a l'impression d'être enfermé ou même d'avoir quelqu'un entrain de nous étouffer avec un coussin. Le seul endroit où on voit une lumière aussi vive est celle de l'entrée, probablement l'idée d'un échappatoire possible mais illusoire puisque le protag revient de la réalité par cette même porte mais offrant toujours un espoir puisqu'il peut sortir à tout moment. Et cet appartement rejoint l'idée du début : il est enfermé dans sa propre haine et méprise de lui-même, se rendant lui-même incapable de s'enfuir de son propre cadavre émotionnel. Ce qui rejoint l'idée de shylink et HS : on préfère insulté les autres pour ignorer notre propre haine envers nous-même. Mais s'enfuir est épuisant et donc, on est obligé de nous regarder.
La vidéo d'Antoine Daniel en fond est plus une question qu'autre chose : il a réussi, est-ce que je devrais essayé, voir si moi je peux réussir ? Peut-être, c'est tout le but de la vidéo. Tu sais rien de la vie et t'as peur d'elle. Tu préfères avaler ta peur et avancer ou juste rester sur cette idée que la vie est trop effrayante pour toi et juste t'enfuir ? Réfléchit, c'est tout ce que demande la vidéo.
Ou alors j'ai juste complètement tord et j'ai sortie ce gros pavé stupide juste pour paraître intéressant WHO KNOWS HAHAHA je veux m'aimer ;-;
EDIT : Tiens d'ailleurs, l'idée que le premier quart d'heure peut être considéré peut rejoindre encore l'idée de la vie. La vie c'est long, c'est moyennement 80 ans par personne, on aimerait que ça aille vite et tout mais on peut pas accélérer quelque chose d'aussi lourd et important sans faire une énorme connerie, rejoignant l'idée que la vie est quelque chose d'effrayant car quelque chose d'assez omnipotent en lien avec le temps.













